Coquilles Saint-Jacques Le Sauvage - Château de Fonsalette 2001Première entrée terroir siliceux Picard, donc,
suivie d'une poëlée de Coquilles Saint-Jacques 'Sauvage' de Noël, pêchées des mains mêmes de l'ami pêcheur Dimitri sur les merroirs du Bessin - congelées par nos soins aux fêtes, revenues juste au beurre. Un délice.
Pour accompagner ces copieuses coquilles bessinoises, un Côtes du Rhône blanc, Château de Fonsalette 2001 (Merci Stéphanie, nous attendons ta visite au prochain Salon d'Olne pour encore apprécier tes domaines favoris ... ;o)) ... un vin plus souple, plus charnu, que le Chablis de Dauvissat précédent, plus opulent de corps, bel accord avec les coquilles 'Sauvage' ... même si le nez semblait un peu fermé (?), un vin pourtant carafé 2 heures.
Ensuite, le plat : un poulet fermier cuisiné oignons et citron, une recette Lorraine, accompagné tout simplement d'un succulent riz italien. Poulet cuit à point, tendre et goûteux, accomodé d'un Sancerre de François Cotat Les Monts Damnés 2003 - Superbe.

Pour finir, tarte aux pommes, suivi d'un composé de rhubarbe, de fraises et de banane, des Ets Nicolas.
Pour les desserts, Cartagéne Mas Jullien. Très bon.


Avec les cigares, avant le café,
un truc de paille, acheté ($$$) il y a quelques années dans un estaminet-branché-parisien, qu'était-pu'-bon ... hyper oxydé et senteurs déviantes ...
Problème de bouteille (?).
Aussi, pour ne pas finir sur une défaite, et afin de terminer les cigares avec un bon sucre,
je suis descendu à la cave rechercher un Vin de Paille de la Famille Labet, un 2002, on s'est régalé.
Comme toujours avec tous leurs vins.


Enjambeur Loiseau 746 - Charrues BoisseletEt demain matin, je reprends l'enjambeur, qui attend patiemment près du chais la fin de nos agapes familiales, pour terminer mon passage de charrues, en finir avec ces herbes envahissantes, à la faveur du bel anticyclone qui nous protége maintenant et nous apporte du soleil généreux ainsi qu'un vent d'Est sec et sain.